je t'aime ou pas - Nouveau projet

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Je t’aime, moi non plus : les anciens conseillers attendent le bon vouloir.

À Vittel, les municipales de 2026 ne sont pas encore là, mais déjà, les chaises musicales s’échauffent en silence. On ne se déclare pas, on se jauge. On ne s’avance pas, on attend. Et surtout, on observe.

Les anciens conseillers ? Ils attendent. Le bon vouloir, le signal, la main tendue, ou peut-être juste un signe du destin. Certains espèrent un retour, d’autres un recyclage. Quelques-uns, plus lucides, savent que le passé ne repasse pas toujours les plats.

D’autres encore ont fait leur temps. Ils le savent. Ils le disent parfois à demi-mot, entre deux cafés tièdes ou au détour d’un marché. Ils ne veulent plus y retourner, ou alors "seulement si c’est utile", ou "pour aider les jeunes". Traduction : non, mais on ne sait jamais.

Et puis il y a ceux — moins compétents, mais pas moins ambitieux — qui ne se font plus d’illusions. Ils ont compris que le vent ne tourne pas toujours dans leur sens. Ils restent là, en périphérie du jeu, entre résignation feinte et espoir discret. Ils savent que la politique locale, c’est souvent une affaire de patience, de réseaux, et de mémoire courte.
En attendant, le P’tit Vair coule, imperturbable. Il a vu passer des promesses, des trahisons, des alliances de couloir et des revirements de dernière minute. Il sait que tout recommencera. Mais pas encore. Pas tout de suite.


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